C'est à tort que la recourante entend se prévaloir de son rapport du 10 mai 1995 pour prétendre à une indemnité pour atteinte à l'intégrité. En effet, dans ce rapport le Dr O. précise que les plaintes ne se sont pas péjorées et qu'il n'y a pas d'indication à faire un bilan neuropsychologique. Il s'est par ailleurs rallié à l'avis du Dr P., en ces termes : "Les plaintes rapportées par votre cliente ne se sont pas péjorées et la prise d'un AINS la soulage transitoirement.