Il y a lieu d'admettre dès lors un lien de causalité naturelle ainsi qu'un lien de causalité adéquate entre l'accident et les séquelles précitées. Il résulte également de l'ensemble des rapports médicaux établis entre mai 1993 et mai 1995 que ces séquelles étaient, durant cette période, de peu d'importance. Le Dr P., médecin conseil de la CNA, a fait état de "céphalées résiduelles" (v. rapport du 1.10. et du 13.1.1994). Le 28 novembre 1994, il a précisé que l'assurée présentait encore des cervicalgies mais moins importantes et qu'il n'y avait pas de séquelles importantes de sa distorsion cervicale.