Ce rapport mentionnant qu'il serait opportun de procéder à des investigations neuropsychologiques chez un expert neutre, la recourante requiert une expertise par le Professeur Assal au CHUV. C. Dans ses observations du 1er février 1996, la CNA a conclu au rejet du recours. Elle précise que la recrudescence des troubles est due à la tendance à la somatisation de la recourante et à l'influence d'une surcharge psychogène sur le tableau clinique. Quant aux suites accidentelles elles-mêmes, elle estime qu'elles n'atteignent pas la limite de ce qui est indemnisable au sens de la LAA. C O N S I D E R A N T en droit 1