Par décision sur opposition du 20 septembre 1995, la CNA a rejeté l'opposition, considérant que les maux de tête allégués n'atteignaient pas la limite requise de 5 %. La CNA a par ailleurs estimé qu'il ne se justifiait pas d'ordonner une expertise neurologique, étant donné que cette mesure probatoire supplémentaire ne serait pas de nature à changer les faits d'ores et déjà prouvés selon le critère de la vraisemblance prépondérante. B. Le 20 décembre 1995, R. interjette recours au Tribunal administratif contre la décision de la CNA du 20 septembre 1995.