D'une part, si cela était, l'intéressé ne ferait rien d'autre que de remplir son obligation de limiter dans la mesure du possible les conséquences de son invalidité. Selon la jurisprudence, on applique en effet de manière générale dans le domaine de l'invalidité, le principe selon lequel un invalide doit, avant de requérir des prestations, entreprendre de son propre chef tout ce qu'on peut raisonnablement attendre de lui pour atténuer le mieux possible les conséquences de son handicap. Ce devoir n'est pas une obligation juridique au sens strict, mais plutôt un devoir incombant à l'assuré qui s'apprécie selon toutes les circonstances objectives et subjectives du cas d'espèce.