Or, il est évident que celles-ci ne représentent qu'une partie de l'activité lucrative totale du recourant, lequel fonctionne comme expert et rénove son immeuble, et que, par conséquent, son invalidité n'atteint pas 40 %. b) Le recourant ne peut rien tirer du fait qu'il travaillerait dans une mesure excédant sa réelle capacité. D'une part, si cela était, l'intéressé ne ferait rien d'autre que de remplir son obligation de limiter dans la mesure du possible les conséquences de son invalidité.