L'intéressé soutient que l'instruction de sa cause est entachée d'arbitraire car elle eût dû porter sur la question de savoir s'il "travaille dans une mesure excédant sa capacité de travail résiduelle et, en ce cas, quelles en sont ou quelles pourraient en être les répercussions sur son état de santé". Le recourant allègue que les travaux qu'il accomplit sont d'une telle complexité et nécessitent de telles précautions qu'ils ne peuvent être délégués à un tiers; qu'en raison de son handicap, il met le double du temps normal à les accomplir.