défère ce prononcé au Tribunal administratif le 20 décembre 1995. Il reproche à l'intimé de n'avoir pas tenu compte de l'avis de son médecin traitant et de n'avoir pas recherché les conclusions du service de rhumatologie de l'Hôpital X. où il a subi des examens. L'intéressé soutient que l'instruction de sa cause est entachée d'arbitraire car elle eût dû porter sur la question de savoir s'il "travaille dans une mesure excédant sa capacité de travail résiduelle et, en ce cas, quelles en sont ou quelles pourraient en être les répercussions sur son état de santé".