Il convient également de prendre en considération les quelque 3 heures qu'ont duré ces deux audiences. De plus, des entretiens avec la mandante ont assurément été nécessaires avant le jugement, mais, pour les mêmes raisons déjà énoncées à propos de la connaissance suivie du dossier qu'avait la recourante depuis septembre 1993, on ne voit pas de circonstances particulières en l'occurrence qui auraient justifié une durée de plus d'une heure pour de tels entretiens. Il appert ainsi que la préparation des audiences des 30 juin et 27 octobre 1994 ainsi que la représentation, avec plaidoirie, de la mandante à ces audiences ont requis de la recourante quelque 9 à 10 heures d'activité.