d'office. Quant à faire état, pour la première fois dans son recours, d'une durée en réalité de 16 heures qu'aurait nécessité la préparation de cette audience, cette allégation, à l'évidence outrancière, ne résiste a fortiori pas à l'examen pour les raisons qui précèdent. Au demeurant, on a peine à comprendre pour quel motif, hormis l'excès même que comporte une telle durée, la recourante ne l'aurait pas portée intégralement dans son mémoire d'honoraires. La seule explication pourrait se trouver dans un courrier du 26 octobre 1994 à l'intimé où elle précise qu'elle a préparé la plaidoirie conjointement avec l'avocate-stagiaire.