courantes dans les poursuites pénales. Quant au long délai qu'il a fallu pour déposer le jugement écrit du 27 octobre 1994, rédigé de surcroît sur 21 pages, ces éléments ne permettent pas de conclure à la complexité de la cause. Outre que la surcharge des tribunaux n'est pas à démontrer, la longueur du jugement s'explique par le fait qu'il reprend sur les 15 premières pages les différentes plaintes, rapports de police et auditions susmentionnés, l'examen de la réalisation par le prévenu des infractions qui lui étaient reprochées, de sa culpabilité et de la mesure de la peine ne faisant en définitive l'objet que de 4 pages dans ledit jugement. b)