En effet, il ne se justifiait pas, par exemple, de consacrer 8 heures à l'étude du dossier et à la préparation de l'audience pour une mandataire qui avait déjà eu l'occasion d'examiner l'ensemble du dossier à de nombreuses reprises auparavant. Il ne se justifiait pas non plus de consacrer 5 heures en conférences avec la plaignante à ce stade. Tout bien considéré, le tribunal est d'avis qu'une dizaine d'heures consacrée à cette affaire, uniquement sous l'angle de l'assistance à la plaignante S. K. était largement suffisante depuis la date d'octroi de l'assistance judiciaire.