domicile et des abus de téléphone. Par jugement du 27 septembre 1994, le Tribunal du district de Neuchâtel a condamné M. K. à 45 jours d'emprisonnement avec sursis pendant 4 ans et a révoqué le sursis assorti à une peine d'emprisonnement de 30 jours, prononcée en 1992. Il l'a retenu coupable de toutes les infractions dont il était prévenu, commises au détriment de son épouse, et d'abus de téléphone à l'encontre de sa belle-mère, à l'exclusion des voies de fait et de la violation de domicile au détriment de cette dernière.