Cet examen s'impose en l'occurrence tout particulièrement, car il semble, si l'on se réfère aux indications figurant dans la requête de l'intéressé du 2 juillet 1995, que lesdites conditions ne sont pas remplies. Il apparaît en effet que ses revenus sous forme d'indemnités de chômage qu'il indique par "environ 2'200 francs" par mois s'élèvent en réalité à 2'291 francs, selon la moyenne des décomptes au dossier de ces indemnités pour les mois de janvier à juin 1995.