Il en va de même pour la deuxième question importante à élucider en la cause, qui a trait à l'atteinte aux truitelles que pourrait constituer l'expérimentation envisagée. Sur ce point également, l'intimé se contente de prétendre, comme le fait également la commission cantonale consultative, que les truitelles n'auraient pas à souffrir, ou de façon minime, des tests prévus tandis que le recourant invoque la "contrainte élevée" qui serait exercée sur ces animaux. Aucune des deux parties n'apporte néanmoins d'éléments déterminants pour étayer ses allégations. c)