Certes, comme il n'est pas exclu que l'absence de tout effet délétère pour des micro-organismes soit établie sur la base des analyses en question, il pourrait sembler judicieux, à des fins en particulier d'économie de procédure, que la Cour de céans examine en l'état déjà la validité d'une autorisation d'expérimentation sur des truitelles. Cette solution ne peut être retenue, car le dossier n'est pas suffisamment constitué pour permettre au Tribunal administratif de trancher un différend qui oppose même des spécialistes entre eux. En effet, si l'intimé soutient que l'absence d'effet délétère chez les organismes inférieurs n'est pas de nature à prouver que les pois-