Il admet donc, comme il le précise d'ailleurs lui-même, que ce n'est que dans l'hypothèse où ces derniers tests se révèleraient sans effet délétère enregistrable chez ces organismes inférieurs, qu'il pourrait être procédé à l'expérimentation sollicitée sur les truitelles. Il apparaît ainsi, dans un premier temps, que le but de l'expérience visé pourrait être atteint par des méthodes d'analyse n'utilisant pas d'animaux vertébrés si leur résultat devait établir la nocivité des eaux résiduaires pour les poissons.