Il rappelle que la société requérante ne procédera pas d'entrée de cause à des essais de toxicité sur les truitelles, mais qu'elle effectuera au préalable des analyses chimico-analytiques, puis des tests des eaux résiduaires sur des algues et des microcrustacés. Ce n'est que si ces tests devaient se révéler sans effet délétère chez ces organismes inférieurs qu'elle recourra à une expérimentation sur poissons, car l'absence d'effet sur les premiers ne saurait emporter la preuve que les seconds n'y seraient pas sensibles.