Or sur ce point, le recourant relève qu'à l'heure actuelle, les contrôles d'eaux résiduaires ne sont effectués qu'avec des méthodes chimicoanalytiques, sans utilisation d'animaux vertébrés. Au surplus, selon ses propres directives concernant la demande d'autorisation pour des expériences sur animaux et celles de l'Office fédéral de l'environnement des forêts et du paysage, des exceptions ne peuvent être admises que si les eaux résiduaires sont suspectes d'être spécifiquement toxiques pour les poissons et si le requérant est en mesure de justifier de manière satisfaisante que des méthodes chimico-analytiques ou d'autres méthodes n'uti-