En principe, "les poissons soumis à ces tests ne devraient pas en souffrir et on ne devrait pas enregistrer des pertes ou alors très minimes". Estimant que le but de cette expérience tendait à exclure tout risque de toxicité pour la faune piscicole, dès lors que les tests des micro-organismes ne suffiraient pas à cet effet, la commission a préavisé favorablement et sans restriction la demande d'autorisation. Par décision du 9 janvier 1995, le Département de l'économie publique a accordé à E. SA l'autorisation sollicitée. B. Dans son recours au Tribunal administratif contre cette décision, l'Office vétérinaire fédéral (OVF) conclut à son annulation.