La commission cantonale consultative et de surveillance des expériences sur animaux vivants a examiné cette demande dans sa séance du 21 décembre 1994. Elle a retenu qu'après qu'elle aura effectué des tests sur des algues, bactéries et microcrustacés et que ceux-ci se seront relevés négatifs, E. SA procédera à une ultime étape en exposant les truitelles à différentes concentrations des eaux résiduaires, étant entendu qu'à la moindre suspicion d'intoxication, cette dernière expérience serait immédiatement suspendue. En principe, "les poissons soumis à ces tests ne devraient pas en souffrir et on ne devrait pas enregistrer des pertes ou alors très minimes".