touche et que les omissions en cause soient une simple inadvertance. Il est également erroné de considérer qu'il existe une obligation des organes des prestations complémentaires de vérifier les données fournies par l'assuré, dont l'inobservation aurait pour effet de faire supporter à ceux-ci les conséquences des renseignements inexacts fournis par l'assuré. C'est à celui qui prétend des prestations complémentaires de déposer une demande (art.20 OPC-AVS/AI) reflétant sa situation exacte et contenant les éléments véridiques qu'il est tenu de fournir.