Cette argumentation est dénuée de pertinence. D'une part, c'est en premier lieu à l'assuré qu'incombe l'obligation de fournir tous les renseignements véridiques sur sa situation financière, en remplissant une formule qu'il est appelé à signer. La recourante ne peut donc pas se décharger de sa responsabilité en imputant la faute des inexactitudes dans les réponses à donner au questionnaire aux collaborateurs de l'agence communale AVS.