La recourante estime que cette omission ne lui est pas imputable à faute du moment qu'elle a "renseigné, complètement, sur sa situation l'agence communale AVS au moment de formuler sa demande de prestations complémentaires". Elle considère au surplus qu'elle n'a "pas à supporter les conséquences d'une omission ou d'une négligence qui est le seul fait de l'autorité communale qui a, manifestement, un devoir de vérification et de contrôle si l'assuré, au moment où il présente une demande de prestations, n'a pas en main tous les documents pouvant s'avérer utiles". Cette argumentation est dénuée de pertinence.