Par décision du 9 novembre 1995, la caisse de compensation a rejeté la demande, motif pris que la bonne foi ne pouvait pas être retenue dès lors que l'intéressée avait omis de signaler, lors de sa demande de prestations complémentaires, puis lors des décisions suivantes, un élément de revenu important, contrevenant ainsi à son obligation de renseigner. C. G. interjette recours devant le Tribunal administratif contre cette décision, en concluant à l'annulation de celle-ci et à la remise totale de l'obligation de restituer les prestations indûment touchées, subsidiairement au renvoi de la cause à l'intimée pour instruction complémentaire.