francs par mois et d'une retraite versée à bien plaire par la commune de Pully, de 300 francs par mois en moyenne). Interpellée au sujet de ces revenus, qui n'avaient pas été indiqués dans la demande de prestations de 1990, l'assurée a répondu qu'elle avait à l'époque fait état desdits revenus à l'agence AVS. Constatant que l'intéressée n'aurait, dès le début, pas eu droit aux prestations complémentaires s'il avait été tenu compte de toutes ses ressources, la caisse de compensation a demandé à G. la restitution du montant de 23'598 francs, représentant les prestations complémentaires touchées à tort, par décision du 11 octobre 1995