v. les conclusions de sa réponse du 20.9.1995 à la demande en divorce) - soit en la louant, tant il est vrai qu'on ne voit pas les motifs qu'il pourrait exciper à ne pas se libérer de charges hypothécaires exorbitantes et à laisser de ce fait l'Etat supporter les frais de son procès. Dans ces conditions, un délai de trois mois à compter du présent jugement se révélerait suffisant pour permettre au recourant de trouver un logis adapté à sa situation actuelle et à ses besoins personnels.