Il concerne un jeune homme de vingt-trois ans ayant fait l'objet d'une double atteinte à l'intégrité sexuelle dont la gravité était analogue à celle d'un viol, commise de concert par deux individus agissant dans des circonstances sordides, tant en raison du lieu de l'attentat (toilettes publiques) que de l'absence d'usage de préservatifs, la victime ayant subi un important traumatisme psychique dont la réalité et l'intensité avaient été attestées. Le Tribunal administratif genevois a considéré que le cas de ce jeune homme était plus grave que celui jugé par le Tribunal fédéral dans l'arrêt susmentionné, bien qu'en raison de son âge, la victime