En effet, la recourante - dont on rappellera qu'elle est à même de vivre seule, de travailler à satisfaction même si son activité doit pouvoir s'exercer dans le climat protecteur que lui offre le Centre ASI - ne présente toutefois pas des déficiences mentales telles que l'on puisse en conclure, selon le cours ordinaire des choses (RJN 1992, p.77), que sa sensibilité à la souffrance puisse être réduite de manière déterminante. En tous les cas, dans la présente cause où les éléments objectifs et subjectifs de l'atteinte à la personnalité se combinent et réagissent les uns sur les autres, indépendamment et diversement, aucun élément probant au