accompagnée d'une déficience intellectuelle et psycho-sociale. Il s'est également fondé sur un rapport de l'office régional AI du 2 mars 1990, aux termes duquel l'ambition et l'espoir qu'avaient placés les responsables du Centre ASI en leur assurée s'étaient en définitive heurtés à des importantes limitations tant intellectuelles que psychologiques, de sorte que le projet d'une progression hors du milieu protégé devait être abandonné, du moins pour le moment. Le département a cependant admis que les agissements du père avaient eu, sans doute, des impacts sur les limitations psychologiques et sur les capacités d'épanouissement de sa fille.