Il a notamment vaincu la résistance de la victime en usant et abusant de l'autorité qu'il avait sur elle du fait de leur lien de filiation et en exploitant sa moindre résistance due à son état mental particulier, sachant qu'elle était influençable et avait de la peine à dire non. A cela s'ajoute qu'il a prétendu à sa victime qu'il avait parlé de leur relation à sa tutrice qui aurait donné son accord - ce que celle-ci a naturellement vivement contesté - que, parfois éconduit, il a eu recours à des menaces de suicide et qu'il a entretenu fréquemment sa fille de l'inceste en l'assurant qu'une telle relation sexuelle n'était pas punissable.