La juridiction pénale a en particulier retenu que si l'intéressé n'avait pas usé de menaces ou de violences pour contraindre sa fille à subir des actes analogues à l'acte sexuel ou d'autres actes d'ordre sexuel, il n'avait pas moins, pour arriver à ses fins, mis en oeuvre tout un stratagème équivalant à des pressions d'ordre psychique au sens de l'article 189 CP. Il a notamment vaincu la résistance de la victime en usant et abusant de l'autorité qu'il avait sur elle du fait de leur lien de filiation et en exploitant sa moindre résistance due à son état mental particulier, sachant qu'elle était influençable et avait de la peine à dire non.