condamné à une peine de 4 ans et demi de réclusion. La juridiction pénale a en particulier retenu que si l'intéressé n'avait pas usé de menaces ou de violences pour contraindre sa fille à subir des actes analogues à l'acte sexuel ou d'autres actes d'ordre sexuel, il n'avait pas moins, pour arriver à ses fins, mis en oeuvre tout un stratagème équivalant à des pressions d'ordre psychique au sens de l'article 189 CP.