let 1993, durant les week-ends du vendredi soir au lundi matin, de l'avoir au surplus notamment masturbée en se faisant masturber par elle, de l'avoir sodomisée à plusieurs reprises, revêtant parfois et alternativement des bas noirs, une chemise de femme, des porte-jarretelles, un soutien-gorge et des faux seins, de lui avoir demandé à quelques reprises de mettre un godemichet et de le sodomiser, lui montrant également des films et revues pornographiques et d'avoir tenté, à une reprise, de commettre l'acte sexuel avec sa fille. Par jugement de la Cour d'assises du 22 mars 1994, E. a été reconnu coupable des faits dont il était prévenu et a été