les références citées). Au demeurant, l'info-service de l'OFIAMT que lui a adressé la caisse de chômage le 20 mai 1994 rappelle expressément, à son chiffre 10 in fine, que le droit à l'indemnité en cas d'intempéries s'éteint s'il n'a pas été exercé dans un délai de trois mois à compter de l'expiration de chaque période de décompte. La recourante ne peut donc que s'en prendre à elle-même si, comme elle le relève dans son mémoire, elle n'a pas "remarqué" ce passage de la documentation de l'OFIAMT en la lisant.