Selon l'article 48 al.3 LACI, les indemnités que l'employeur ne prétend pas dans le délai prévu à l'article 47 al.1, ne lui sont pas remboursées. Comme l'a exposé à juste titre le Département de l'économie publique dans les considérants circonstanciés de son prononcé auquel il y a lieu de se référer pour plus de détails, la loi prévoit expressément à son article 48 al.3 que celui qui fait valoir tardivement son droit à l'indemnité en cas d'intempéries le perd. C'est donc dire que le délai de trois mois de l'article 47 al.1 LACI n'est pas une prescription d'ordre, mais une condition formelle du droit à l'indemnité, de sorte qu'il s'agit