Le Tribunal administratif a déjà eu l'occasion de juger que la limitation du droit aux prestations, dans le cas de salariés de nationalité étrangère, à l'allocation pour enfant (versée jusqu'à l'âge de 16 ans) lorsque l'enfant vit à l'étranger, pouvait se justifier pour des motifs objectifs et ne constituait pas une solution discriminatoire (arrêt du Tribunal administratif du 23.12.1991 en la cause A. c/ CINALFA). A l'appui de cet arrêt, il a retenu en particulier que les enfants suisses suivent plus rarement que les enfants étrangers une formation hors de Suisse, de sorte que si des allocations de formation professionnelle devaient être allouées en faveur de ces derniers, il s'ensuivrait