A. D., de nationalité chilienne, est employé en qualité de médecin à l'Hôpital X. depuis le 1er avril 1988. Il a donc bénéficié, en cette qualité, d'allocations familiales pour son fils M., né le 15 mai 1973, puis d'allocations de formation professionnelle en faveur de ce dernier durant ses études de médecine à l'Université de Lausanne. Ayant appris que M. poursuivait ses études au Chili depuis le mois de mars 1995, la Caisse cantonale neuchâteloise de compensation a refusé, par décision du 24 novembre 1995, de verser les allocations de formation professionnelle à compter de cette date puisque les salariés étrangers, dont les enfants vivent à l'étranger, ne peuvent y prétendre.