D'autre part, il reconnaît que ses affaires - en particulier la liquidation de son entreprise - l'ont retenu en cet endroit, au cours de l'année 1994, plus longtemps que les simples vacances estivales qu'il comptait y passer, puisqu'il n'est reparti en Guadeloupe qu'en automne de la même année. Il a d'ailleurs spécifié sur ce point, dans son recours du 20 juin 1994 devant le Département des finances et des affaires sociales, qu'il retournerait "définitivement" en Guadeloupe dès cet automne (p.6 de son mémoire). Cette précision suffirait à elle seule à démontrer qu'il n'a véritablement quitté la Suisse qu'à ce moment-là.