Cette conclusion s'impose du reste en raison des liens particuliers que le recourant a conservés avec Bevaix. En effet, non seulement son épouse est demeurée en ce lieu où elle s'est constitué, "durant l'année 1994", un domicile séparé dans la villa même qu'il habitait précédemment en sa compagnie, et dont il est resté propriétaire, mais il souligne encore lui-même qu'il y reviendra périodiquement pour séjourner auprès de sa femme.