Quant à sa volonté de faire de cette île le centre de son existence, elle répondait certes à son intention subjective, mais elle ne trouvait néanmoins aucun fondement dans des circonstances extérieures reconnaissables pour des tiers. Au contraire, le domicile de son épouse dans la villa qu'il habitait et dont il est resté propriétaire ainsi que son séjour prolongé à Bevaix en 1994 ne permettaient pas de considérer qu'il avait abandonné son domicile en Suisse. C. R. défère ce prononcé au Tribunal administratif.