Or, il n'a interpellé oralement le Conseil communal que plus de quatre mois plus tard, avant de lui adresser une première lettre le 10 mai 1995 et de finalement déposer un recours le 13 juillet 1995. Cette période relativement longue d'inaction est en outre à mettre en regard d'une part avec le fait que la construction, préavisée favorablement par les différents services de l'Etat, est achevée, d'autre part avec la durée du délai de recours contre une décision, que le législateur cantonal a voulu brève (20 jours). Il apparaît dès lors que le recourant a tardé à agir, de sorte que ses griefs étaient irrecevables. 3. Le recours est donc mal fondé.