A défaut, ils courent le risque de voir leur recours ou leur opposition déclarés irrecevables pour cause de tardiveté. Pour décider de la tardiveté ou non d'un recours, il convient dans chaque cas particulier de procéder à une pesée entre l'intérêt de l'administré à pouvoir faire valoir ses droits et le principe de la sécurité juridique, qui exige qu'à un moment donné une décision, même affectée d'un vice, ne puisse plus être remise en cause (RJN 1991 précité; Kölz/Häner, Verwaltungsverfahren und Verwaltungsrechtspflegedes Bundes, 1993, p.101-102; Rhinow/Koller/Kiss-Peter, Oeffentliches Prozessrecht, 1994, no.436 et 447). b)