Il relève que son recours au département était recevable, puisque celui-ci s'est prononcé sur le fond. Il avance à nouveau que l'absence de mise à l'enquête publique constitue une violation de son droit d'être entendu, ce qui doit entraîner l'annulation de l'autorisation de construire. D. Dans ses observations du 8 décembre 1995, le Conseil communal, tout en reconnaissant avoir oublié de soumettre à l'enquête publique le projet, conclut au rejet du recours, estimant que celui du 13 juillet 1995 était tardif. Le département conclut, le 11 décembre 1995, au rejet du recours sans présenter d'observations.