Dans ces conditions, la recourante a, par son comportement, donné à son employeur un motif de résilier son contrat de travail, de sorte qu'une suspension dans l'exercice de son droit à l'indemnité est justifiée. b) Le département a considéré que le comportement de la recourante constituait une faute grave du point de vue de l'assurance-chômage, et qu'une suspension de 21 jours n'avait rien d'excessif ni d'arbitraire. Ce point de vue doit être confirmé. En effet, bien qu'avertie à plusieurs reprises, la recourante n'a pas changé son attitude.