a) La recourante invoque tout d'abord une violation de son droit d'être entendue, en ce sens que la caisse ne l'aurait pas contactée avant de rendre la décision litigieuse. La jurisprudence a déduit du droit d'être entendu, en particulier, le droit pour le justiciable de s'expliquer avant qu'une décision ne soit prise à son détriment, celui de fournir des preuves quant aux faits de nature à influer sur le sort de la décision, celui d'avoir accès au dossier, celui de participer à l'administration des preuves, d'en prendre connaissance et de se déterminer à leur propos (ATF 119 Ia 139 cons.2d, 261 cons.6a, 119 V 168 cons.4a, 211 cons.3b et les références).