Il a considéré que le comportement de la recourante était à la base de son licenciement, de sorte que les éléments constitutifs d'une faute du point de vue de l'assurance étaient réalisés. Cette faute devant être qualifiée de grave, le nombre de jours de suspension n'était ni excessif, ni arbitraire. C. C. forme recours devant le Tribunal administratif contre cette décision dont elle demande implicitement l'annulation. Elle soutient qu'ayant été victime d'une crise d'épilepsie en 1989, elle se réveillait souvent avec des migraines et devait se recoucher, ce qui expliquait ses retards. Le Département de l'économie publique conclut au rejet du recours. C O N S I D E R A N T en droit 1