- s'étaient détériorées. Quant aux retards invoqués, elle précisait : "Les motifs du congé, je les reconnais, cependant, pendant presque cinq ans, ces retards n'étaient pas si gênants (tout le monde est en retard, c'est selon !)". Enfin, elle se plaignait du nombre d'étrangers travaillant pour la X. et du climat de travail. Par décision du 7 novembre 1995, le Département de l'économie publique a rejeté le recours. Il a considéré que le comportement de la recourante était à la base de son licenciement, de sorte que les éléments constitutifs d'une faute du point de vue de l'assurance étaient réalisés.