En effet, son comportement peu avenant à l'égard de la clientèle, son manque de sérieux lors de la transmission des commandes et son attitude impolie avec ses collègues de travail n'étaient plus tolérables. L'employeur priait C. de changer radicalement de comportement, sans quoi son avenir professionnel dans l'entreprise serait compromis. Par lettre du 5 mars 1993, l'employeur constatait une légère amélioration dans son comportement avec la clientèle et dans la transmission des commandes et des stocks. Toutefois, il attendait encore de sa collaboratrice un gros effort pour améliorer ses contacts avec ses collègues de travail.