I. SA, on ne voit pas très bien ce qu'il pourrait apporter de plus que le rapport de l'organe de révision du 6 septembre 1994 concernant l'exercice 1993. Quant aux témoignages de K., liquidateur spécial, J., son assistant ainsi que celui du préposé de l'office des faillites de Môtiers, ils ne paraissent pas essentiels à la solution du litige, ce d'autant que K. a fourni plusieurs des documents que les parties avaient requis. Enfin, on ne voit pas en quoi l'expertise sollicitée par les défendeurs L. et F. afin de déterminer la solvabilité de M. SA aux échéances de cotisations dues aurait une quelconque influence sur leur responsabilité pour le dommage subi par la caisse de compensation.